samedi 31 juillet 2010

le nucléaire civil français en 3 lettres : EDF

28 juillet 2010 Développementdurable.com

EDF et Areva, main dans la main

S’il est un enseignement essentiel du rapport, pour pérenniser la santé du secteur, c’est l’affirmation de son patron incontesté : EDF. Le premier producteur mondial d’électricité nucléaire devient donc le leader de la filière pour les constructions de centrales en France et à l’étranger. Toutefois, les velléités hégémoniques de son fournisseur d’uranium sont à moitié satisfaites, le rapport concrétisant l’alliance sacrée que réclame « Atomic Anne » (Anne Lauvergeon, présidente d’Areva) depuis quelques mois. Les deux géants, qui se livrent une guerre sans merci, devront donc collaborer « à chaque fois que les besoins des clients le nécessiteront ».

Mais pour faire fructifier les affaires internationales du secteur français, et c’est bien là où le bât blesse, les deux patrons devront travailler « sans arrière-pensée ». Pour encadrer leurs relations houleuses, Roussely préconise l’adoption d’un accord stratégique encadrant la prise de décisions sur des points clés tels que la gamme des réacteurs, la fourniture d’uranium enrichi et le retraitement des combustibles usés. EDF prendra donc vraisemblablement une participation au capital d’Areva avant la fin de l’année.

mardi 27 juillet 2010

Projet de Grand Paris : le 93 Seine-Saint-Denis

La Seine Saint-Denis est en mutation, des quartiers poussent et ce n'est que le début.
Création d'une nouvelle gare TGV, le supermétro entre La Défense et le Bourget, des stations de RER, de tram, rénovation des voies ferrées destinés à améliorer les conditions de vie des habitants séquanodyonisiens, à désaturer les lignes surchargées.

Des projets présentés par le Président de la République : 9 pôles économiques

Un pôle image-média à la Plaine Saint-Denis, qui deviendra la cité du cinéma de Luc Besson
Un pôle culturel et scientifique au Bourget dédié à "l'aviation et au tourisme d'affaires "
Un pôle à Noisy-Descartes destiné aux ingénieurs du domaine du développement durable,
un pôle logistique et aéronotique à Roissy Charles de Gaulle,
Un pôle Université et recherche pour la recherche médicale sur le plateau de Saclay, et des grandes écoles Polytechnique, ...
un pôle Vallée des biotechnologies à Evry
Un pôle service financiers à La Défense, la cité financière
Un pôle trafic fluvial : les transports fluviaux réutilisés, la vallée de la Seine
un pôle urbain autour de Clichy-Montfermeil.

D'autres projets sont à l'étude pour lutter contre le réchauffement climatique, favoriser les déplacements, créer une grande forêt, pose d'éoliennes sur les plateaux.
La crise peut être un accélérateur d'innovation.
Le Grand Paris jusqu'à la mer

Le multimédia et les bâtiments communiquants

Mardi 27 juillet 2010
Des bâtiments communicants au service du développement durable.

Forum Metz

Le multimédia fait partie du quotidien des foyers. L'idée que les lieux de
résidence soient équipés de réseaux de communication devient de plus en plus
une réalité.
Le 3ème forum national des Réseaux de communication se tiendra les
12 et 13 octobre 2010 aux Arts et Métiers ParisTech au Centre Metz Technopôle à METZ.
Cette manifestation est à l'initiative du SIEM et de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de la Moselle et propose une expertise portable.

“Des bâtiments communicants au service du développement durable”
sera le thème du 3e forum national des réseaux de communication qui se déroulera à Metz au mois d'octobre.
e-alsace
Les séances traiteront
des bâtiments communicants au service du développement durable,
de la maîtrise des coûts dans le déploiement des réseaux
de l'évolution et de l'extension du réseau câblé
des solutions domotiques
de la place de l'optique dans les bâtiments
de l'IPV6, des solutions cuivre et fibre optique,
des systèmes sans fils

Un évènement à ne pas manquer sur l'intelligence énergétique des bâtiments



lundi 26 juillet 2010

Les ondes électromagnétiques dangereuses?

Un homme marche sur le balcon de son appartement, le 12 avril 2003 dans le quartier Saint-Jérôme, à Marseille, au-dessus duquel est installée une antenne-relais de téléphonie mobile.
Au début des années 2000, une série de rapports officiels excluait tout risque sanitaire lié aux antennes relais. Des études plus récentes ont encouragé ceux qui soutiennent le contraire, appuyés désormais par des décisions judiciaires. quelques jalons de cette bataille.

2009

Mars : SFR est condamné par le tribunal de grande instance de Carpentras à démonter une antenne relais à Châteauneuf-du-Pape. L'Académie de médecine dénonce ce jugement qui selon elle ne repose sur aucun fait scientifique solide et réaffirme que les antennes relais ne présentent pas de danger pour la santé.
Avril : ouverture du "Grenelle des ondes" au ministère de la Santé. Il ne débouchera que sur de simples pistes, comme l'interdiction des téléphones portables à l'école. L'Etat renonce à faire abaisser, comme le demandaient les associations, les seuils d'émission tolérés.
Mai : Bouygues Télécom annonce renoncer à toute nouvelle implantation en attendant une clarification du débat.
Juillet : Paris décide d'expérimenter l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes à 0,6 v/m au lieu du seuil de 2 v/m en vigueur dans la capitale.
Nouvelle réunion du Grenelle des ondes qui décide la création d'un comité opérationnel sur les antennes relais, de groupes de travail sur les protocoles de mesures des ondes et sur les conditions de mise en oeuvre d'une recherche indépendante.
Août : la justice interdit à Orange l'installation d'une antenne relais à Paris. Orange annonce son intention de faire appel.
Septembre : un an après la condamnation de Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais dans les Yvelines, la justice lyonnaiserejette la demande d'un collectif de parents d'élèves exigeant le démantèlement d'une antenne près d'une école.
Octobre : le Sénat interdit l'usage des téléphones portables dans les écoles maternelles, primaires et collèges.
Le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) sur les radiofréquences conclut qu'il n'existe aujourd'hui "aucune preuve convaincante d'un effet biologique" de ces ondes, mais recommande de réduire les expositions.
Novembre : le député UMP Alain Gest rend un rapport parlementaire préconisant plus de transparence lors de l'installation des antennes et des études plus poussées sur l'impact sanitaire du portable pour les enfants.
Décembre : une enquête parue dans le Journal of The National Cancer institute analysant l'évolution du nombre des tumeurs cérébrales entre 1974 et 2003 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède, ne montre pas d'augmentations significatives.

2010

Mai : les résultats de l'étude Interphone, commencée en 2000 et discutée par les scientifiques depuis 2006, publiés dans la revueInternational Journal of Epidemiology, concluent à l'absence de risque accru de cancer pour les utilisateurs de portables.

Quelques Commentaires :

L'express écrit en sous-titre (à propos de l'exclusion des risques sanitaires) : "des études plus récentes ont encouragé ceux qui soutiennent le contraire".

Abaisser le seuil d'émission des antennes relais à 0,6 V/m ou diminuer leur densité est à double tranchant: en effet, le téléphone mobile voyant la réception se dégrader risque d'augmenter sa puissance d'émission, ce qui est potentiellement plus dangereux que l'expositon au champ d'une antenne-relais plus puissante pour un gros utilisateur de portable

je vois en permanence de nouveaux lotissements où les gens construisent sous les antennes relais.comment vouloir donner aux enfants des portables aussi nocifs que les antennes sans vouloir ces même antennes et que d'économies à faire en ces temps difficiles.j'ai vu des personnes acheter des pavillons en bout de piste de roissy et se plaindre ensuite du passage des avions,problème analogue.on veut,on fait,et l'on se plaint.peut-être un mal français plus grave que la grippeA!



Les villes de Courbevoie, de Niergnies, de Hérouville-Saint-Clair ont interdir le WIFI dans les écoles.
Beaucoup de personnes se découvrent électro-sensibles.
La multiplicité des ondes qui nous entourent doit être prise en compte. Il me semble important de faire faire des mesures par des laboratoires indépendants (par exemple le CRIREM) afin de s'assurer que les limites ne sont pas atteintes.
Peut-on l'envisager à Neuilly Plaisance ?
Plus d'infos sur
le blog de Pierre FACON

Télécoms et le développement durable

Gros consommateur d’énergie, en même temps que porteur de solutions pour l’optimiser, le secteur des TIC, (Technologies de l'information et de la communication
via la Fédération française des télécoms, vient de s’engager en faveur du développement durable.

Chantal Jouanno. secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie.Frank Esser, président de la Fédération française des télécoms, ont signé, le 22 juillet, en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Economie numérique, une Charte d’engagement volontaire du secteur pour le développement durable. « Les TIC et le développement durable ont plein de choses à se dire.
Les principaux thèmes abordés concernaient :
la maîtrise des consommations énergétiques ;
la diffusion des innovations TICs comme outils de développement durable ;
la collecte des téléphones mobiles usagés.


C’est au frottement des technologies vertes et numériques que nous trouverons un nouveau modèle de croissance, dans lequel pourra se modeler la société durable de demain. Ce sera d’ailleurs l’objet du volet numérique des investissements d’avenir » a estimé Nathalie Kosciusko-Morizet.

dimanche 25 juillet 2010

Une Europe sans poisson ?

Un rapport publié par deux organismes révèle que les européens consomment bien plus de poissons que ne peuvent en produire les mers d'Europe. En effet, ils consomment en 189 jours les réserves prévues pour 365.

Si l'Union Européenne ne consommait que le poisson en provenance de ses propres eaux, elle arriverait à court de réserve le 9 juillet. Et la France le 20 juin. Tel est le principal message contenu dans le rapport publié ce week-end par la nef (new economics foundation) et OCEAN2012. La nef est un groupe de réflexion et d'action sur les politiques environnementales et OCEAN2012 une alliance d'organisations ayant pour objectif la transformation de la politique européenne de la pêche. , afin de mettre un terme à la surpêche et aux pratiques de pêche destructrices et pour assurer une utilisation juste et équitable de ressources halieutiques en bon état.

Selon le rapport, l'Union Européenne est loin d'être autosuffisante en matière de ressources halieutiques même si les effets de la surpêche de l'UE sont dissimulés par l'accroissement des quantités de poisson importé. D'autre part, le développement de l'aquaculture n'a pas permis de mettre un terme à la dépendance croissante à l'égard du poisson provenant de pays hors UE. « L'Union Européenne est dotée des lieux de pêche les plus vastes et parmi les plus riches de la planète, mais, d'une part, elle n'a pas réussi à les gérer de manière responsable et d'autre part, elle exporte désormais ses excédents dans d'autres parties du monde » a déclaré Aniol Esteban, économiste de la nef et d'OCEAN2012. « Restaurer nos écosystèmes marins, adapter la consommation de poisson aux ressources disponibles, voilà des mesures qui s'imposent pour enrayer cette tendance néfaste. »

Voici 3 ans, j'avais, avec Lucien Laubier, alors directeur de l'Institut Océanographe de Paris, et décédé depuis, réalisé une conférence sur le thème de la surpêche, et ceci à Neuilly Plaisance.
Il avait alors vilipendé les subventions à la pêche, car elles correspondaient au moment où les prises étaient insuffisantes pour faire vivre les pêcheurs, et démontraient ainsi la baisse des stocks de poissons.
Plus d'informations sur les conférences de Pierre FACON sur :

Les informations sur les conférences de Pierre FACON

La marée noire de Floride bientôt en France ?

Du Golfe du Mexique dans l'Atlantique, puis, via le Gulf Stream, jusqu'en Europe… Tel pourrait être le parcours de la marée noire issue de l'accident de la plateforme Deepwater Horizon, calculé par l'Ecole des sciences et technologies océaniques et terrestres (Soest) à l'Université d'Hawaï à Manoa. Les chercheurs ont simulé sur un an le trajet des particules de pétrole en utilisant un modèle informatique à haute résolution, l'OFES (Ocean General Circulation Model for the Earth Simulator). Les concentrations utilisées pour référence correspondent à 50 000 barrils/jour déversés sur 150 jours. Sur l'animation publiée en ligne, on voit nettement la nappe emprunter le détroit qui sépare la Floride de Cuba, avant d'entrer dans l'Atlantique, longer les côtes du Sud des Etats-Unis avant d'entrer dans le Gulf Stream. 20 % des particules d'hydrocarbures relâchées pourraient ainsi finir au milieu de l'Atlantique après un an, dérivant vers l'Europe. Si des particules touchent le Vieux Continent, ce sera cependant sous une forme très diluée, soulignent les chercheurs. La prudence est d'autant plus de mise que le modèle ne tient pas compte du vieillissement des nappes de pétrole, notamment de l'action microbienne. Les concentrations données par la simulation pourraient donc être surévaluées et les chercheurs mettent en garde contre toute interprétation catastrophiste : leur travail n'a pour but que d'explorer les scénarios possibles et d'aider à préparer l'avenir.

Ressource non renouvelable : le lithium en Bolivie

Le Lithium est essentiel pour faire rouler les voitures électriques.
C'est un métal qu'on trouve en Amérique du Sud, en Australie,
en Chine et aux USA.
On le trouve sous forme de carbonate de lithium.
Une nouvelle forme de dépendance énergétique se prépare.
Le lithium est stocké dans une batterie et va remplacer
le diesel et l'essence.
Le lithium est utilisé pour les voitures électriques,
dans nos appareils électroniques high-tech, téléphones portables,
ordinateurs.



En Bolivie, à 4000 mètres d'altitude, une nouvelle ruée vers l'or
a commencé.
La Bolivie, avenir énergétique de la planète ?

Solaire : le décolage avec Solar Impulse

L'avion expérimental Solar Impulse a atterri le matin du 8 juillet après un vol de 26 heures. 26h durant lesquelles l'avion est uniquement propulsé à l'énergie solaire. Voilà qui ouvre la voie à un tour du monde prévu pour 2013. Quels espoirs cet exploit aérien fait-il miroiter? Où en est la recherche dans ce secteur ? Le solaire va-t-il sortir de l'ombre?
Regardez ces deux passages télévisés qui font le point sur ce projet.

Flash télévisé partie 1
Flash télévisé partie 1

Et regardez aussi le blog de Pierre FACON, Conseiller Général de Neuilly Plaisance en Seine Saint Denis, qui a traité, voici quelques mois, de ce projet fabuleux :
Blog du Conseiller Général Pierre FACON

vendredi 23 juillet 2010

biocarburants avec des microalgues

Les microalgues, source prométeuse de biocarburant 23 juillet 2010

Cylindres de culture d'algues de 300 litres en ecloserieCylindres de culture d'algues de 300 litres en écloserie.

La concentration maximale est atteinte en quelques jours.


Jean-Paul Cadoret de l’IFREMER et Olivier Bernard de l’INRIA. Ils ont en charge, avec d’autres partenaires, de conduire le projet SHAMASH de culture de microalgues, financé par l’Agence National de la Recherche
Les microalgues peuvent accumuler des acides gras jusqu’à 80% de leur poids sec (Chisti 2007) permettant d’envisager des rendements à l’hectare supérieurs d’un facteur 30 aux espèces oléagineuses terrestres. La biodiversité des microalgues est énorme puisqu’on estime qu’il y a entre 200 000 et plusieurs millions d’espèces. Une telle diversité non exploitée constitue un réel potentiel pour la recherche et l’industrie.
Comparativement aux espèces oléagineuses terrestres, ces microalgues répondent à de nombreux problèmes environnementaux, avec des rendements de croissance et par conséquent des productions d’huile à l’hectare supérieures aux espèces oléagineuses terrestres. Les microalgues suscitent actuellement un vif engouement et de nombreuses start-up investissent ce créneau.
Néanmoins, il reste encore des verrous à lever, via des recherches amont, avant que les rendements et les coûts espérés soient effectivement atteints et que ces technologies ne puissent voir le jour à grande échelle.

Daniel Mathieu

Le Grenelle de l'environnement adopté

23 juillet 2010
Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, chargé en 2007 de mener les débats du Grenelle de l'environnement.

Le projet de loi Grenelle 1, qui fixe les grandes orientations environnementales de la France en matière de transports, d'énergie et d'habitat, a été adopté définitivement par le Parlement, jeudi 23 juillet, après un ultime vote du Sénat.

Le texte, qui met en œuvre les engagements du Grenelle de l'environnement qui s'était tenu en 2007, a été approuvé par la majorité UMP et centriste mais aussi par le PS, qui s'est félicité de ses"réelles avancées". Les parlementaires communistes se sont abstenus, tandis que les Verts n'ont pas pris part au vote pour manifester leur mécontentement : "Trop de concessions ont été faites aux lobbies, notamment au lobby nucléaire", a expliqué le député Noël Mamère.

A-t-on suffisamment également pris en compte le problème des lignes à haute tension en zone urbaine ou non ? En contradiction avec l'AFSEET, les députés n'ont pas pris en compte la recommandation de ne pas construire d'école, de crêche, d'ERP à moins de 100 mètres d'une ligne à très hauite tension, comme celles qui passent à Neuilly Plaisance. Trop d'enjeux économiques ? des Lobbys bien présents ?

Plus d'information sur les Lignes à haute tension sur le blog du Conseiller Général Pierre FACON

http://pierre-facon.fr/blog

et sur l'association pour l'enfouissement des lignes sur Neuilly Plaisance et Rosny Sous Bois

http://dangerpylonesante.blogspot.com

L'Assemblée nationale et le Sénat ont tous deux adopté jeudi les conclusions de la commission mixte paritaire (composée de sept sénateurs et sept députés), dernière étape d'un long processus parlementaire engagé en octobre 2008. "Nous voici arrivés au terme d'une belle aventure, avec l'adoption de ce texte fondateur", a déclaré au Sénat Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'environnement.

jeudi 22 juillet 2010

Google tourne à l'énergie éolienne

22 juillet 2010 , par Mathieu CHARTIER - dans Finances et industrie
Google fait des efforts dans le cadre de son programme Going Green et va alimenter certains de ses data-centers en énergie verte
Eolienne

Il y a deux mois, Google faisait un premier pas vers l'énergie produite par les parcs éoliens en investissant 38,8 millions de dollars dans la création de deux d'entre eux.

Aujourd'hui, Google persiste en ce sens en annonçant avoir passé un accord de 20 ans avec un autre gestionnaire de parcs éoliens, à savoir Nextera Energy Inc. Ainsi, dès la fin du mois de juillet , c'est à partir de 114 mégawatts d'énergie propre que Google commencera à acheter pour alimenter plusieurs data-centers.

Félicité pour son initiative par les écologistes, et ce même s'il reste à Google bien des efforts à faire d'un point de vue environnemental pour être irréprochable dans le cadre de sa politique "Going Green", la firme américaine espère ainsi pouvoir aussi se protéger contre la hausse constante des coûts de l'énergie.

Mais Google voit aussi là l'opportunité d'aider au financement de l'énergie verte, comme l'explique Urs Hoelzle : "En achetant autant d'énergie pendant si longtemps, nous donnons au promoteur du parc éolien l'aisance financière à la construction d'autres projets d'énergie propre". Aucune indication concernant le montant précis de l'opération n'a été avancé.




Google ne se limite pas aux moteurs de recherche.
Les moteurs de recherche sont au coeur de la technologie actuelle.
Ils permettent de retrouver toute information, de retrouver un film, etc...
Pour télécharger un film, il faut du DEBIT.
Ainsi, en Seine Saint Denis et notamment à Neuilly Plaisance, le réseau DEBITEX va permetttre le transmettre des millions d'informations.
Pour plus d'information sur DEBITEX, consulter le blog de Pierre FACON :


BLOG DE PIERRE FACON CONSEILLER GENERAL

Gaz a effet de serre

jeudi 22 juillet, le gouvernement et le secteur des télécoms se sont engagés pour le développement durable en signant une charte, dont le but est de faire en sorte que le secteur de la télécommunication, s’engage à respecter l’environnement. L’objectif est de permettre aux télécoms de réduire leusr émissions de gaz à effet de serre (GES).

Il s’agit ici de d’engagements précis qui favoriseraient durablement l’impact environnemental. C’est en présence de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique que la Fédération Française des Télécoms (FFT) s’est engagée dans cette croissance verte.



durable.com Par Sitan KOITA

Les Gaz à effet de serre (GES) sont l'effet principal du changement climatique que nous observons.
Ne nous trompons pas : les 6 derniers mois SONT LES MOIS LES PLUS CHAUDS JAMAIS ENREGISTRES AU NIVEAU MONDIAL.
Le dernier hiver a pu vous tromper.
Je preprésente les collectivités territoriales au sein de l'ONERC (Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique).
J'ai réalisé plusieurs conférences sur ce thème, et j'observe, avec l'activité viticole que j'exerce à Neuilly-Plaisance, un décallage des vendanges chaque année.
Les caractéristiques du Champagne seront-elles les mêmes dans 20 ans ?
Assurément pas.
Consultez mon Blog pour avoir plus d'informations sur l'activité viticole à Neuilly Plaisance :


BLOG DE PIERRE FACON, SELECTIONNER LA CATEGORIE VIGNE

Le Grenelle de l'Environnement frileux sur les basses fréquences (Lignes à Haute Tension)

La loi du Grenelle 2, votée récemment, entraîne, concernant le problème des lignes à haute tension, et très haute tension, l'obligation de réaliser des mesures de champ électromagnétique, à la demande des riverains. Les mesures doivent être envoyées à l'AFSEET.
L'AFSEET a émis une recommandation pour ne pas construire d'école, de lieu recevant du public, près de lignes à haute tension.
Malheureusement, cette recommandation n'a pas été suivie par les députés.
Y-a-t-il un Lobbying ?
Je je pense.
Découvrez les problèmes de passage de lignes à haute tension sur les communes de Neuilly Plaisance et de Rosny Sous Bois.
Une association pour l'enfouissement des lignes à haute tension a été créé (Danger Pylône
Santé)
adresse internet : http://dangerpylonesante.blogspot.com/
D'autre part, le blog de Pierre FACON Conseiller Général de Seine Saint Denis, Conseiller Municipal de Neuilly Plaisance, et par ailleurs vigneron à Neuilly Plaisance, relate les diverses péripéties de ce dossier plus que chaud.
Site de Pierre FACON: http://www.pierre-facon.fr
Blog de Pierre FACON : http://www.pierre-facon.fr/blog

Le Grenelle des ondes


Le ministère de la Santé a lance en avril 2009 une série de discussions sur les effets sur la santé des ondes radio, en particulier celles de la téléphonie mobile. Opérateurs et associations de défense des consommateurs sont réunis pour décider s'il faut légiférer, interdire, avoir peur ou être rassuré. La science sera la grande absente de ces débats, par manque de preuves claires et parce que les scientifiques n'ont pas été invités.

juillet 2010
Ce Grenelle des ondes avait pourtant suscité beaucoup d’espoir. Elle pouvait être l’occasion, en mettant autour d’une même table, tous les acteurs du dossier, de sortir du climat de tension actuel. Les récentes décisions de justice devaient être une incitation de plus à en sortir par le haut. Mais dès le départ les signaux négatifs se sont accumulés : lettre de mission du Premier Ministre clôturant du haut de certitudes scientifiques contestables les débats sur la question la plus litigieuse, celle des antennes-relais ; déclaration des ministres allant dans le même sens quand il ne s’agissait pas purement et simplement de dénigrer l’opération (« il y en a marre de ces Grenelles qui ne servent à rien », aurait ainsi déclaré la Ministre de la Santé selon le Canard Enchaîné) ; plus grave encore, décision de ne pas organiser un échange entre scientifiques ne partageant pas la même analyse quant aux effets sur la santé, tout en invitant une représentante de l’OMS à venir nous porter la bonne parole. Nous pouvons ajouter à cela une précipitation incompréhensible du calendrier des travaux qui aboutit à mélanger vitesse et précipitation.

Au cours de ces débats, nous avons pu noter des avancées certaines :

  • déclarations répétées des agences d’expertises – AFSSET et INERIS – sur la nécessité de prendre en compte l’ « incertitude scientifique » et proposition d’application à la téléphonie mobile du principe ALARA (recherche de l’exposition la plus basse possible. Celui-ci se décline en trois dimensions : ne pas exposer lorsqu’on n’est pas obligé de la faire ; fixation d’une valeur réglementaire d’exposition à ne pas dépasser ; assurer l’exposition la plus basse possible, y compris au-dessous de ce seuil, pour les populations sensible notamment. La tonalité de ces déclarations était toute nouvelle et aurait du permettre d’initier une démarche de précaution dans ce dossier ;
  • positions, elles-aussi, répétées des élus qu’il s’agisse des députés, sénateurs ou des représentants des associations des maires pour inciter l’Etat à agir, en considérant que la pire des solutions serait de « ne pas bouger ».
  • ...
  • positions, elles-aussi, répétées des élus qu’il s’agisse des députés, sénateurs ou des représentants des associations des maires pour inciter l’Etat à agir, en considérant que la pire des solutions serait de « ne pas bouger ».
  • ...

  • Le pire le plus inacceptable concerne les antennes-relais et justifiait à lui seul la dénonciation de l’opération et notre décision de claquer la porte :

    « En l’état actuel des connaissances, une révision des seuils réglementaires n’est pas justifiée d’un point de vue sanitaire », assène sèchement le communiqué de la ministre de la Santé, qui passe ainsi sous silence une mois de débats. Si on ajoute à cela que l’on ne trouve pas un mot concernant les sites sensibles, on comprendra que les ministres ont manifestement opté pour le statu quo que leur demandaient les opérateurs.

    ....

    Le Grenelle des ondes est une occasion manquée qui ne manquera pas de renforcer la mobilisation citoyenne à l’encontre d’un développement anarchique des antennes relais. Les mots seuls ne régleront pas les maux dont souffrent les riverains d’antennes relais. Nous appelons donc les collectifs de riverains à amplifier la mobilisation afin d’obtenir de la part des parlementaires ce que le Gouvernement refuse de nous accorder.


Evaluation pollution électromagnétique

Les ondes électromagnétiques présentent-elles un risque pour la santé ? La question fait débat. Certains refusent de parler de pollution et réclament des preuves de leur dangerosité. D’autres, au contraire, redoutent un problème sanitaire identique à celui de l’amiante et appellent à l’application du principe de précaution. C’est le cas de Vincent Joly, gérant de la société EPE Conseil, spécialiste de l’évaluation de ce qu’il nomme les
nuisances électromagnétiques

Vincent Joly

développement.com : Quel est votre définition de la pollution électromagnétique ?

Vincent Joly. : Je considère que le problème posé par les champs électromagnétiques est très important.

Il est comparable aux nuisances engendrées par l’amiante ou la pollution de l’air… et il est plutôt récent : dans les années 1960, nous étions deux à quatre heures par jour exposés aux ondes électromagnétiques. Aujourd’hui, nous y sommes confrontés de 16 à 18 heures.

Les raisons : le développement des mobiles, puis des systèmes Wifi et des autres systèmes sans fils… les sources se sont multipliées.
Pour moi, c’est un champ de stress : tous les systèmes sans fil fonctionnent avec des hautes fréquences, comme les téléphones portables. Un 900 MHz, par exemple, c’est 900 millions de vibrations à la seconde, donc des oscillations extrêmement rapides, agressives, proches de celles d’un micro-onde : c’est un véritable perturbateur pour l’organisme.
Or, aujourd’hui, certains considèrent que cela n’a pas d’impact. Mais c’est faux : on dispose à l’heure actuelle en Europe d’à peu près 1 500 études qui démontrent un lien très clair de cause à effet. Une maladie est par exemple apparue il y a environ cinq ans : l’électrosensibilité (*). Elle est reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), et par la France.
Pourtant, notre pays est en retard vis-à-vis de ses voisins. Certains pays européens ont en effet revu les normes d’exposition à la baisse.

C’est le cas de la Suède, de l’Autriche, ou de la Suisse. Une ville autrichienne a par exemple installé plus d’antennes-relais mais en a réduit les rayonnements. Résultat : la couverture réseau est assurée mais la pollution générale est beaucoup plus faible.
Je comprends que les choses soient difficiles à faire bouger car il s’agirait de réaliser de gros investissements pour les opérateurs de téléphonie mobile. Mais l’information dont nous disposons est suffisante pour agir et appliquer le principe de précaution.

d.com : Vous commercialisez le détecteur ESI 23. Pouvez-vous nous le présenter ?

V. J. : Nous y avons travaillé durant environ 4 ans, en partenariat avec une société allemande. L’idée, c’est que les particuliers disposent d’un outil facile à utiliser pour mesurer à tout moment l’exposition aux ondes électromagnétiques. De cette manière, ils pourront se rendre compte qu’ils sont exposés à cette pollution, pourtant invisible et inodore. Il n’a donc pas vocation à faire peur, mais à créer une prise de conscience.
L’ESI 23 mesure l’exposition de manière globale, car les pollutions électromagnétiques sont comme les pollutions atmosphériques : elles sont très différentes. Pour résumer, il y a les pollutions basse fréquence, c’est-à-dire les courants domestiques, et les pollutions haute fréquence : tous les systèmes sans fil.

L’appareil indique donc la concentration, la source de ces pollutions (ordinateur, télévision, lampe de chevet,…), et la distance de précaution à respecter entre cette dernière et le sujet. Il y a ainsi également un aspect pédagogique, auquel je tiens beaucoup.
Il est par ailleurs très accessible : entre 159 et 169 euros. Rien à voir avec les précédents produits qui étaient hors de prix (environ 800 euros).
Il faut savoir que dans 80 % des cas, les gens arrivent à réduire facilement leur exposition. Pour les 20 % restants, il s’agit surtout de pollutions extérieures qui entrent à l’intérieur de l’habitat : une antenne-relais face à une fenêtre, un wifi chez le voisin,… Pour cela, il existe des produits que l’on appelle « écrans » : des sortes d’isolants qui stoppent entre 80 et 99 % des pollutions électromagnétiques.


La centrale du Tricastin et cancers

La centrale du Tricastin n’augmenterait pas le nombre de cancers

La centrale du Tricastin n’augmenterait pas le nombre de cancers

Une étude sanitaire autour du site du Tricastin menée par l'Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes sur commande de la commission locale d'information auprès des grands équipements énergétiques du Tricastin (Cligeet) conclut que les cas de cancers ne sont pas plus nombreux dans les 37 communes proches de la centrale qu’ailleurs en France.


Exception : le cancer du pancréas chez la femme, rare et foudroyant.

« On observe une hausse de 40 % des cas par rapport à la population générale. La donnée est significative, mais il convient de la rapporter au nombre relativement faible de cas observés (six décès par an en moyenne) pour ne pas en tirer de leçon trop hâtive », explique l'épidémiologiste Olivier Guye, auteur de l'étude et directeur de l'ORS Rhône-Alpes.

Au contraire, les cancers du sein seraient moins nombreux. Sur les 80 000 personnes étudiées, l’étude recense 20 % de cas de moins par rapport à la population générale. Cette étude, basée sur des fichiers de l’Inserm, de l’assurance maladie, de l’agence régionale de l’hospitalisation et des registres pédiatriques, est plus une photo qu’une analyse. C’est le reproche adressé par la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad)

Risque sismique : sécuriser Cadarache

Risque sismique : le CEA doit mettre son centre de Cadarache aux normes

Risque sismique : le CEA doit mettre son centre de Cadarache aux normes
Le site du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) de Cadarache (Bouches-du-Rhône), qui concentre quelque 19 installations nucléaires sur près de 1 600 hectares, est exposé au risque sismique : il est situé sur la faille de la moyenne Durance.
C’est la raison pour laquelle l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) a donné deux ans à l’exploitant pour mener des travaux antisismiques dans son laboratoire d’études et de fabrications expérimentales de combustibles avancés (Lefca). Un « dispositif de prévention du risque de liquéfaction des sols » en cas de tremblement de terre devra donc être réalisé avant le 29 juin 2012, sous peine de poursuites pénales.
En 2003 déjà, le CEA avait dû mettre ses installations en conformité avec les normes antisismiques : des travaux ont alors été effectués jusqu’en 2009 pour que le centre résiste à un séisme de magnitude 5,8 sur l’échelle de Richter. Aujourd’hui, l’ASN demande qu’un séisme plus puissant associé à de fortes pluies soit envisagé : « Il y aurait alors un risque de liquéfaction des sols. Même si le risque est très faible, on ne peut pas l’écarter complètement, on demande donc à l’exploitant de mettre des drains pour évacuer l’eau ».


énergies renouvelables : le photovoltaïque serait dangereux


Pour ERDF, le photovoltaïque serait dangereux
Lors du congrès de l’Union Française de l’Electricité du 22 juin, Mme Bellon, présidente d’Electricité réseau de France (ERDF), a créé le buzz médiatique en affirmant que le développement du photovoltaïque en France pourrait dans les prochaines années, être cause de « black-out ». En clair, pour la présidente d’ERDF, le photovoltaïque va faire courir des risques de rupture de l’alimentation électrique aux Français, pour cause de surproduction d’électricité solaire.
La prolifération des panneaux photovoltaïques, pourrait-elle se traduire par des coupures de courant ? 
La France cumulait moins de 300 MW connectés au réseau électrique fin 2009, l’Allemagne près de 10 000 MW. Alors que l’Allemagne a déjà atteint en 2010 l’objectif officiel français pour l’électricité solaire (1 % de la consommation) pour 2020, force est de constater que le réseau allemand se révèle robuste pour absorber la contribution solaire.
Pour savoir si c’est la décentralisation de la production électrique, avec la multiplication de micro-générateurs qui est « dangereuse ». Il faut  privilégier les grandes installations mieux « maîtrisable » pour effacer les pointes de production quelques heures par an (comme cela se pratique déjà dans les départements d’outre mer, à partir de 100 kW). 
 (Héloïm Sinclair)

mercredi 21 juillet 2010

Le gouvernement donne la priorité au rail à l'horizon 2030


Ci dessus, le RER en gare de Neuilly Plaisance.
Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, a publié son Schéma national des transports. Priorité au rail.
Priorité au rail. L'avant-projet de Schéma national des infrastrutures de transport (SNIT), rendu public lundi 12 juillet par le ministère de l'écologie, prévoit de consacrer dans les vingt à trente prochaines années près de 52 % des investissements aux seules infrastructures ferroviaires. Ce document, qui s'inscrit dans le prolongement de la première loi d'orientation du Grenelle de l'environnement (dite "Grenelle 1"), fera l'objet d'une concertation avant d'être adopté en fin d'année. Ce "schéma stratégique" évalue à 170 milliards d'euros l'ensemble des dépenses prévues dans le cadre du SNIT, mais il ne fournit aucune indication sur les modalités permettant de dégager un tel financement.
Plus d'informations concernant le canton de Neuilly Plaisance sur http://pierre-facon.fr/blog

Un nouveau Blog qui traitera de l'actualité du développement durable

Aujourd'hui est créé un nouveau Blog sur le développement durable, animé par Pierre FACON, Conseiller Général de Seine Saint Denis